On ne réalise la valeur de la vie que lorsqu’elle est menacée.

Après la lecture du livre de Laurent Gounelle « Le jour où j’ai appris à vivre », j’ai eu l’envie de vous partager ses principes importants….

Besoin de faire une pause, interrompre ce rythme infernal et prendre du recul pour décider de ce que l’on veut faire de sa vie. Imaginons que l’on nous annonce que l’on va mourir avant la fin de l’année, que serions-nous satisfaits d’avoir vécu pendant nos derniers mois ?

Quand nous sommes confrontés à des ennuis, est-ce que nous y penserons encore dans 20 ans ? Qu’est-ce que cela apporte de voir la vie comme un combat permanent, une résistance de chaque instant ? La plupart de nos ennuis sont la conséquence de notre vision du monde, pas la cause…

Réussir à s’extraire de son quotidien stressant et jouir de chaque seconde de son temps. Profiter pleinement de chaque instant et non subir le quotidien en se lamentant sur son sort.
Et si la vie consistait seulement à profiter des plaisirs qu’elle peut offrir.

Appuyer sur le bouton « Pause » pour ne plus être accaparé par toutes les informations auxquelles on est soumis en permanence, tous ces stimuli (télé, médias, Internet, réseaux sociaux, jeux vidéo, les flots d’e-mails, les SMS…) qui nous font croire que l’on existe à travers eux. Tout cela est très utile si on reste vigilant pour ne pas être dépendant car ils induisent en nous des émotions qui font que l’on se sent vivre. A force d’être absorbé par ce qui vient de l’extérieur, on perd le contact avec nous-mêmes.

Même si on ressent l’impression d’être isolé, coupé du monde alors qu’en fait c’est dans ces moments que l’on se sent connecté à soi-même, à son corps, à ses sentiments, à son intériorité, mais aussi à la Terre, à la vie animale et végétale.

Etre rempli d’amour et de gratitude pour dire « Merci d’être vivant, merci de respirer, merci de voir, de sentir, d’entendre… merci à la vie…»

Nous sommes des êtres complets et la nature nous amène à le ressentir profondément alors que la société crée en nous le manque. Elle ne cesse de nous faire croire que nous sommes incomplets.

On ne trouve jamais le bonheur à l’extérieur de soi. Plus tu obtiens de plaisirs en provenance de l’extérieur, plus tu vas conditionner ton cerveau à se tourner vers l’extérieur pour y chercher des sources de satisfaction.

Les bouddhistes considèrent que nos désirs sont l’une des causes de nos souffrances. L’objectif est de se libérer de ses désirs…

Ressentir la vraie joie celle qui vient de l’intérieur. Plus on se tournera vers l’extérieur pour chercher des satisfactions, plus on ressentira le manque. Plus on court après nos désirs, moins on sera satisfait.

Ajouter en nous des choses qui sont plus fortes que nos désirs, des choses qui vont transcender nos désirs et nous nourrir, nous illuminer… Ces choses nous permettent d’exprimer qui on est véritablement et ce pour quoi on est fait. Elles nous apportent un contentement, une joie qui vient du plus profond de nous-mêmes. Et pour trouver ces choses, il faut chercher tout simplement à l’intérieur de soi. S’accorder de l’espace et du temps rien que pour soi. Apprendre à décoder les messages de son cœur, de son corps… (par exemple, quand on est fatigué, c’est que notre corps réclame du repos et notre cerveau du sommeil…).

C’est à l’intérieur de soi que se trouve la solution à la plupart de nos problèmes.
On écoute de moins en moins notre for intérieur et on ne nous a pas appris non plus comment l’écouter. On en arrive parfois à ne plus vraiment savoir ce que l’on veut faire de notre vie. Dans le quotidien, on a tendance à se perdre pour correspondre à des normes imposées par la société.

Dans ce contexte d’interconnexion, il est important de rester suffisamment connecté à soi-même pour bien vivre sa vie, pas celle des autres.

Il est nécessaire d’être à l’écoute de ce qui vient du plus profond de nous-mêmes et entendre les messages chuchotés par notre âme.

Quand on ne se connaît pas, on laisse nos illusions diriger notre vie.

Chacun de nous a un impact sur le monde. Et quand on a trouvé sa mission, on a un rôle à jouer, un rôle utile à l’humanité, aux êtres vivants, à l’univers.

Chacun de nous a des talents qui lui sont propres même si pour la plupart des gens, ces talents restent cachés au fond d’eux, n’attendant qu’à émerger et être cultivés. D’ailleurs, découvrir ses talents est aussi un moyen de comprendre notre mission.

Etre à l’écoute de ses envies profondes en écoutant son cœur et pas la tête sont des pistes à suivre pour avancer sur le chemin de sa mission.

Tout ce qui nous arrive, en positif comme en négatif, en joies comme en drames, sert secrètement un seul but : éveiller notre conscience, car c’est seulement là que nous devenons pleinement nous-mêmes.

Dans notre société, on nous fait croire que tout se passe dans la tête et on se coupe du reste du corps. On ne valorise que le cerveau tout ça parce qu’on a des neurones dedans mais il y a aussi des neurones dans le cœur et dans l’intestin. Les bonnes décisions viennent du cœur.
Tous les hommes sont reliés même si nous sommes tous différents. L’être humain est un être de relations (Relations avec les autres, aves les animaux, avec les plantes). Ce sont les relations qui nous font vivre. Les relations sont l’essence de notre vie.

Voir le monde qui nous entoure autrement et participer à une aventure mystérieuse, unique et extraordinaire. Savourer désormais la magie de chaque instant avec le sourire.
C’est la confiance en la vie qui permet d’avancer, de rebondir, et finalement d’apprécier ce qui arrive.

Bien-être, voilà la clé. Savoir qui l’on est, puis l’être pleinement, à chaque instant, et refuser d’être autre chose.

On s’autorise à être soi-même, à exprimer ce que l’on ressent, à vivre ce que l’on veut vivre.
Bien vivre, c’est se préparer à mourir sans regrets.

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